TL;DR
Dans une clinique esthétique au Maroc, la demande typique arrive sur WhatsApp, souvent le soir, après une publication Instagram : un prix, des photos, une date. La patiente écrit à plusieurs cliniques et choisit celle qui répond vite et clairement. Arlay répond en quelques secondes dans sa langue, envoie les visuels de votre catalogue, donne vos tarifs en dirhams, réserve la consultation dans votre agenda et demande un acompte si vous le souhaitez. Les questions médicales vont au médecin.
D'Instagram à WhatsApp, en deux minutes
La plupart des patientes découvrent une clinique esthétique sur Instagram : un avant-après, une vidéo de soin, une story. D'après DataReportal (Digital 2026: Morocco), Instagram touchait 15,1 millions de personnes au Maroc fin 2025 selon les outils publicitaires de Meta. Le réflexe suivant est presque toujours le même : toucher le bouton WhatsApp, ou copier le numéro, et écrire.
Le message est court. « Bonsoir, c'est combien les lèvres ? » « Vous avez le laser pour l'épilation, prix du forfait jambes ? » « Salam, bghit nsowel 3la peeling. » Il arrive le soir, souvent tard, et la patiente l'envoie rarement à une seule clinique. Elle compare les prix, les photos, le ton. Celle qui répond vite, avec un tarif clair et une date proche, obtient la consultation.
Si vous faites de la publicité sur Instagram ou Facebook avec un bouton « Envoyer un message », le phénomène est encore plus marqué : vous payez chaque clic, et chaque message laissé sans réponse jusqu'au lendemain est un budget perdu.
Pourquoi la réponse du lendemain ne suffit plus
L'audit de 2 241 entreprises publié par la Harvard Business Review en 2011 reste la référence sur le sujet : les entreprises qui répondaient dans l'heure avaient près de 7 fois plus de chances d'aboutir que celles qui répondaient une heure plus tard, et plus de 60 fois plus que celles qui attendaient 24 heures. En esthétique, où la décision est souvent prise sur un coup de cœur, l'écart est encore plus net.
Il y a aussi la question de la discrétion. Beaucoup de patientes préfèrent écrire qu'appeler, parce qu'elles n'ont pas envie de parler de leurs rides ou de leur poids à voix haute, au bureau ou en famille. WhatsApp leur permet de se renseigner tranquillement. Une réponse rapide, précise et sans jugement les met en confiance.
Ce que fait Arlay pour votre clinique
- Il répond en quelques secondes, de jour comme de nuit, sur le numéro WhatsApp que vous utilisez déjà.
- Il écrit dans la langue de la patiente : français, darija écrite, arabe, anglais, espagnol, et change de langue avec elle.
- Il envoie dans la conversation les photos de vos soins et de votre clinique, tirées de votre catalogue.
- Il donne vos tarifs en dirhams, tels que vous les avez validés, avec ce qui les fait varier (nombre de séances, zone, produit). Rien d'inventé.
- Il propose des horaires réellement libres dans votre agenda Google et réserve la consultation ou la séance.
- Il demande un acompte dans la conversation si vous l'avez prévu, et ne confirme qu'une fois le paiement reçu.
- Il envoie les rappels 24 heures et 1 heure avant, et propose les désistements à la liste d'attente.
Le médecin garde la main
Contre-indications, grossesse, traitement en cours, résultat d'une intervention précédente, photo d'une réaction cutanée : Arlay ne répond pas à ces questions. Il signale la conversation au médecin dans la boîte de réception, avec un résumé, ou se met en pause le temps qu'un membre de l'équipe réponde.
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Commencer l'essai de 7 joursLes questions que posent les patientes
D'une clinique à l'autre, on retrouve les mêmes questions. Arlay répond à celles qui relèvent de l'accueil, à partir de ce que vous avez validé, et transmet les autres.
| Question | Qui répond |
|---|---|
| « C'est combien, les lèvres ? » | Arlay, avec votre tarif ou votre fourchette |
| « Vous avez des photos avant-après ? » | Arlay, avec les visuels que vous avez choisis |
| « Vous avez de la place samedi ? » | Arlay, d'après votre agenda |
| « Combien de séances pour l'épilation des jambes ? » | Arlay, si vous l'avez indiqué dans votre catalogue |
| « Je suis enceinte, est-ce possible ? » | Le médecin |
| « J'ai une réaction après un soin fait ailleurs » | Le médecin |
Une soirée à la clinique, avant et après
Avant, à titre d'illustration. La clinique ferme à 19 h. Entre 19 h et minuit, onze messages arrivent : six demandes de prix, trois demandes de date, deux questions médicales. Le lendemain, l'assistante commence à répondre à 10 h, entre deux patientes. À midi, quatre patientes ont déjà réservé ailleurs, et les deux questions médicales attendent toujours le médecin.
Après. Les six demandes de prix ont reçu une réponse dans la minute, avec photos. Trois consultations sont inscrites dans l'agenda, dont deux avec acompte réglé. Les deux questions médicales sont signalées dans la boîte de réception, résumées ; le médecin y répond à 9 h, avant sa première patiente. L'assistante commence sa journée avec un agenda rempli, pas avec une file de messages.
L'acompte, contre les rendez-vous non honorés
Une consultation esthétique réservée par message, sans rien verser, est facile à oublier ou à annuler en silence. La cabine laser reste vide, le médecin attend. Les rappels aident : la revue de Hasvold et Wootton (2011) les crédite d'une baisse d'environ un tiers des rendez-vous manqués. L'acompte fait le reste. Quelques centaines de dirhams réglés à l'avance, déduits du soin, suffisent souvent à distinguer la patiente décidée de celle qui compare encore.
Vous choisissez les soins concernés (par exemple, les injections et les forfaits laser, mais pas la première consultation), le montant et le délai de paiement. Si l'acompte n'est pas réglé, l'horaire n'est pas confirmé. Et quand une patiente annule, Arlay propose l'horaire libéré aux patientes inscrites sur la liste d'attente, pour que la cabine ne reste pas vide.
Casablanca, Marrakech, Tanger : trois clientèles
- À Casablanca et à Rabat, la clientèle est surtout locale, active, et écrit en sortant du travail, en français ou en darija. Elle compare plusieurs cliniques le même soir.
- À Marrakech, les touristes et les patients étrangers s'ajoutent à la clientèle locale. Ils écrivent en anglais, en français ou en espagnol, souvent pendant leur séjour, et veulent une date avant leur départ.
- À Tanger, à une heure de ferry de Tarifa, une clinique qui répond en espagnol peut toucher une patientèle venue d'Andalousie, en plus de sa clientèle du nord.
Dans les trois cas, la clinique qui répond la première, dans la bonne langue, avec un prix et une date, prend l'avantage.
Reste la darija. Beaucoup de patientes marocaines écrivent comme elles parlent, en mélangeant darija et français, en lettres arabes ou en lettres latines : « salam, chhal l'botox dyal jbha ? ». Arlay lit ces messages et répond sur le même ton, avec la politesse que vous avez choisie. Il ne transcrit pas les messages vocaux : si vos patientes en envoient beaucoup, parlons-en pendant la démo.
Ce qu'Arlay ne fait pas
- Il ne donne aucun avis médical et ne promet aucun résultat.
- Il ne cite que les prix, les soins et les photos que vous avez validés.
- Il ne transcrit pas les messages vocaux : il traite les messages écrits, y compris en darija.
- Il ne publie rien sur vos réseaux : il répond aux personnes qui vous écrivent.
Mettre Arlay en place
- Vous nous transmettez votre carte de soins, vos tarifs et les photos que vous acceptez de partager.
- Vous connectez votre agenda Google : médecins, cabines, durées de séance.
- Vous fixez les règles d'acompte et la liste des questions à transmettre systématiquement au médecin.
- Vous réglez le ton de chaque langue : chaleureux, discret, jamais insistant.
- Arlay est branché sur votre numéro WhatsApp Business actuel, et vous suivez les conversations depuis la boîte de réception.
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